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L'humeur du jour

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Dimanche 11 octobre 2009

 

Comme chaque année et depuis 20 ans, la semaine du goût s’impose plus que jamais comme le grand évènement de la gastronomie, des saveurs et de l’alimentation  en France.

 

C’est aussi une marque ‘labellisante’ capable de réunir tous les acteurs pour qui le goût est un atout majeur.

 

Depuis plus de deux décennies, cette ‘semaine’ à permis d’éveiller des millions d’enfants à la diversité alimentaire à travers des leçons de goût dispensées dans de nombreux établissements scolaires.

 

Les Leçons du goût ont été créées par Jean-Luc Petitrenaud en 1990 et vont à la rencontre des enfants pour initier leurs papilles et développer leurs palais de gourmets.

 

Pendant cette semaine, de nombreux professionnels venus de toutes les régions de France participent à un concours qui récompense les meilleurs d’entre eux pour leur créativité et pour leurs découvertes alimentaires.

 

Pour plus d’informations rendez-vous sur le site officiel de  l’évènement.


Programme
Comme chaque année, de nombreux événements sont attendus :

  • Les Leçons de Goût dispensées aux enfants de C.M.1 et C.M.2. C’est l’animation fondatrice de la Semaine du Goût, qui mobilise 2000 chefs dans environ 6000 classes.
  • Les Ateliers du Goût : il s’agit de l’ensemble des animations dans toute la France, à l’initiative des associations, collectivités, écoles, restaurants, marchés, fermes, etc. Eles mettent en avant le plaisir lié au goût dans l’alimentation.
  • Les Tables du Goût : près de 500 belles tables de la gastronomie française proposeront des menus mets et vins à prix doux.

Liens

Éducation à la nutrition et au goût

Blog du goût

Par Fiona - Publié dans : Chaudron et Potions
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Jeudi 30 juillet 2009

L’été et le soleil arrivent, c’est le moment d’acheter ses produits de protection solaire! Oui, mais quelle marque choisir? Bio, pas bio? Filtres chimiques ou minéraux? Quelles différences, quels avantages? Voici quelques bonnes raisons de préférer une crème solaire bio.


Pas d’ingrédients de synthèse ni de dérivés pétrochimiques dans le bio

L’énorme avantage offert par les produits solaires bio, c’est d’abord leur composition, exempte d’ingrédients suspects tels que les parfums et les conservateurs de synthèse, les dérivés de la pétrochimie, et, plus précisément, l’absence de phénoxyéhanol, paraben , EDTA, silicone, PEG… Un bon point pour notre peau et notre santé, mais aussi pour l’environnement, car les crèmes solaires et leurs ingrédients non biodégradables se retrouvent dans les eaux de baignade (rivières, lacs, piscines, et, au final, mers et océans).

Comme pour tous les autres produits de soin bio, les solaires contiennent des huiles végétales et des beurres végétaux nourrissants et protecteurs (onagre, jojoba, tournesol, sésame, karité…), des eaux florales astringentes (hamamélis), des huiles essentielles rafraîchissantes (menthe), réparatrices (rose), apaisantes (lavande, ylang ylang, camomille), et des extraits végétaux hydratants ou protecteurs (edelweiss, argousier, aloe vera…). L’utilisation d’ingrédients végétaux permet aussi aux produits solaires bio d’être hypoallergéniques (sauf en cas d’hypersensibilité aux huiles essentielles).


Des filtres minéraux pour réfléchir les UV

A cette base onctueuse sont ajoutés les actifs anti-UV: dans le cas des produits solaires bio, ce sont les filtres minéraux qui sont de rigueur, c’est à dire des particules minérales opaques de très petite taille (quelques dizaines ou centaines de nanomètres, soit 10 à 100 fois plus petites que le micromètre). Les filtres minéraux les plus utilisés, généralement en synergie (pour protéger à la fois contre les UVA et les UVB), sont le dioxyde de titane et l’oxyde de zinc.

Ces filtres minéraux sont beaucoup plus performants aujourd’hui qu’il y a quelques années. Ils sont maintenant micronisés, c’est-à-dire que les dimensions des particules sont beaucoup plus faibles. Cette micronisation évite l’effet «paquet blanc» et les traces blanches disgracieuses longtemps reprochées aux produits solaires naturels.

Le mode d’action des filtres minéraux est simple.
Alors que les filtres chimiques, une fois absorbés par l’épiderme (ce qui prend 20 à 30 minutes, d’où la recommandation d’appliquer les solaires non bio un peu avant l’exposition), captent les rayons UV et les rendent inoffensifs en modifiant leur longueur d’onde, les filtres minéraux, eux, agissent comme des écrans, ou plutôt des miroirs. Les UV sont réfléchis, sans pénétrer dans la peau. Les
crèmes solaires bio sont ainsi efficaces dès l’application, et leurs actifs sont photostables (ils ne sont pas dégradés par les UV et leur efficacité n’est diminuée que par les frottements ou l’eau).

Filtres chimiques des produits solaires non bio : perturbateurs endocriniens ?

Quel avantage ont ces filtres minéraux par rapport aux autres filtres chimiques contenus dans les produits non bio?

D’abord, ils restent en surface de l’épiderme, et ne dépassent pas les couches cornées superficielles. Ils sont donc éliminés avec les cellules mortes, les cellules de l’épiderme se renouvelant en quelques jours. En revanche, les filtres chimiques sont absorbés par la peau, et se retrouvent dans l’organisme, via la circulation sanguine.

Or, certains filtres anti-UV chimiques sont accusés de se comporter comme des perturbateurs endocriniens: en mimant l’action des hormones féminines (action oestrogen-like), ils perturbent l’équilibre hormonal et nuisent potentiellement à la fertilité (en plus d’autres impacts sur la santé, selon des mécanismes hormonaux complexes). L’utilisation de ces filtres anti-UV chimiques, dangereux, devrait être notamment évitée chez les bébés et les enfants, mais aussi chez les femmes enceintes, afin de ne pas nuire à la fertilité future du foetus. 

Parmi les molécules à traquer sur les étiquettes des crèmes solaires «classiques», on peut citer: oxybenzone, octyle méthoxy cinnamate, phenylbezimidazoleBenzophenone-2, benzophenone-3, benzophenone-4, benzyl salicylate, ethyl cinnamate, ethylhexyl methoxycinnamate, isoamyl methoxycinnamate, 4-methylbenzylidene camphor…


Nouvelles règles d’étiquetage pour tous les produits solaires

La réglementation concernant l’étiquetage des produits de protection solaire a récemment changé (d’après une recommandation de la Commission Européenne, de septembre 2006): dorénavant, en fonction de l’IP (Indice de Protection) aussi appelé FPS (Facteur de Protection Solaire), indiqué en chiffres (exemples:visage IP 10, 20, 50…), l’étiquette devra mentionner s’il s’agit d’un produit de protection faible (IP 6 à 10), moyenne (IP 15 à 25), haute (IP 30 à 50), ou très haute (IP 50+).

Le facteur de protection (basé sur la protection anti-UVB, c’est-à-dire le type d’UV responsables des coups de soleil) devra maintenant tenir compte également de la protection anti-UVA (responsables des cancers et du vieillissement prématuré de la peau). L’indice UVA devra représenter au moins un tiers de l’indice UVB (par exemple, pour un IP de 30, la protection anti-UVA doit être au moins de 10).

Rappelons enfin que l’IP correspond au facteur d’augmentation de la durée d’exposition avant l’apparition d’un coup de soleil. Par exemple, sur une peau claire, si la brûlure apparaît après 10 minutes sans protection solaire, avec une crème solaire IP 10,  ce délai est de 10 minutesx10, soit 100 minutes (1h40). Pour exprimer les choses de façon différente, une crème IP 10 laisse passer 1/10ème des UV, une crème IP 30, 1/30ème.

Les marques sont désormais nombreuses à proposer des produits de protection solaire bio: Weleda, Lavera, Dr Hauschka, Eco Cosmetics, Snö Bioflowers, Gamarde, Bioregena, Bioscience Institut, Melvita…


Source: Escale Nature

Par Fiona
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Jeudi 30 juillet 2009
Il y a quelques semaines, les responsables des grottes de Wookey Hole en Angleterre avaient mis au concours un poste de sorcière chargée d’animer le site touristique.

La future employée devait savoir ricaner et vivre avec la fraîcheur des grottes, ainsi qu’accepter de travailler avec des horaires variables et le week-end.

Après des semaines de processus de recrutement et plus de 3 000 postulations, quelque 400 finalistes se sont présentées au début de semaine devant un jury de trois personnes. Chaque candidate avait une minute pour prouver qu’elle était la plus diabolique des sorcières, en émettant des sons stridents ou en jetant des sorts à la grotte.

Et à ce petit jeu, c’est finalement Carla Calamity, plus connue sous le nom de Carole Bohanan, 40 ans, qui obtenu le travail. La femme, une agente immobilière de la ville de Shepton Mallet (Angleterre), devra quitter le confort de sa maison pour venir vivre dans la grotte pendant ses périodes de travail.
«J’utilise mes dons de magie pour vendre des maisons depuis longtemps. Je sais que ce sera difficile, mais je suis prête et ne veut plus attendre pour aller vivre dans ma grotte», a expliqué la sorcière au Daily Mirror.


Légende du Moyen Âge
La légende de la sorcière de Wookey Hole raconte qu'au Moyen Âge, une vieille femme y habitait, seule avec son chien et ses chèvres, explique VisitBritain, l'Office du Tourisme de Grande-Bretagne. Tout ce qui ne tournait pas rond au village lui était reproché. Les gens du coin pensaient que la vieille femme était une sorcière, qui jetait des sorts et causait le malheur. Un moine, le Père Bernard, fut envoyé pour exorciser l'esprit de la sorcière. Au cours de leur duel, le moine prit un peu d'eau de la rivière au creux de ses mains, la bénit rapidement et la jeta sur la sorcière. Elle se changea en pierre, et sa silhouette figée se tient toujours dans la caverne, qu'on appelle encore aujourd'hui la "cuisine de la sorcière".

Le Somerset, contrée de mystères, compte notamment le site de Stonehenge parmi ses lieux les plus visités. Les rivières souterraines des grottes de Wookey Hole sont présentées comme les plus spectaculaires de Grande-Bretagne. Les grottes ont accueilli le tournage de certaines scènes du film Harry Potter et la Chambre des Secrets.

Par Fiona
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Jeudi 30 juillet 2009

Recherche sorcière malfaisante pour jeter des sorts à des grottes du sud-ouest de l'Angleterre. Doit être capable de ricaner (comme une sorcière) et ne pas être allergique aux chats. Salaire jusqu'à 50.000 livres (76.000 euros) par an.

Telle est la description d'un emploi vacant de sorcière proposé, après le départ à la retraite de la titulaire du poste, par Wookey Hole Caves, un ensemble de grottes transformées en parc d'attraction près de Wells, dans le sud-ouest de l'Angleterre.

Des centaines de postulants rêvant d'enfourcher un balai se sont présentés mardi pour un entretien devant les grottes qui auraient été pour la première fois occupées par l'homme il y a 50.000 ans, mais sont surtout aujourd'hui le refuge de chauve-souris.

La sorcière devra être prête endurer la fraîcheur des grottes du site et aura à enseigner la sorcellerie et la magie. En gros, le rôle consiste à être une sorcière et faire les choses que les sorcières font, pour faire vivre la légende de la sorcière de Wookey Hole.

Chaque candidat avait une minute pour convaincre un jury de trois personnes qu'il serait la plus diabolique des sorcières, par exemple en émettant des sons stridents ou en jetant un sort aux grottes.

David Lamb, un charpentier en quête d'emploi après avoir perdu le sien il y a deux mois, avait décidé de tenter sa chance, aux côtés de sa compagne et de leur fille de onze ans.

"Cela pourrait vraiment nous aider d'obtenir ce boulot, et nous le ferions en famille, comme ça ils en auraient trois pour le prix d'un", a-t-il expliqué. La future sorcière sera à pied d'oeuvre chaque week-end et pendant les vacances scolaires.

La légende veut que la sorcière de Wookey Hole ait vécu dans les grottes aux débuts du Moyen-Age, détruisant les récoltes ou faisant tourner le lait, avant qu'elle ne soit pétrifiée par un abbé qui l'avait éclaboussée d'eau bénite.

Par Fiona
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Mercredi 15 juillet 2009
Voilà j'ai créé un autre blog - Cinnamon Cookies - uniquement sur la cuisine (surtout les pâtisseries!). Ben oui encore un!
C'est surtout pour laisser plus de place sur "Chaudron et Grimoire".
J'ai commencé à transférer certaines recettes, mais c'est un peu long.
Si vous voulez participer et publier d'autres recettes, n'hésitez pas.
Voici l'adresse:
http://cinnamoncookies.canalblog.com/
Par Fiona
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Mercredi 17 juin 2009
Voici la nouvelle exposition et le programme 2009 du Centre de l'Imaginaire Arthurien, au Château de Comper (en forêt de Brocéliande).





Par Fiona
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Dimanche 24 mai 2009

Quand Dieu était femme...elle était grosse

Sans préjudice...pour la santé des femmes. Numéro 14, Hiver 1998


Les plus anciens objets découverts à ce jour et représentant le corps humain remontent de la période du paléolithique supérieur et ce sont pour la plupart des sculptures de nus féminins. Ce sont les premières oeuvres d’art dans l’histoire de l’humanité. Ces statuettes, dont certaines datant de 25,000 ans av. J.C. (ex. : la Déesse de Willendorf), étaient des représentations de Déesses de la Fécondité-Fertilité et sans doute des objets de cultes visant à assurer la reproduction, la survie de l’espèce. Leur particularité est que ces corps sont dotés de formes très généreuses, elles ont de gros ventres, des seins lourds et tombants, des hanches larges et de grosses cuisses. À cette époque, avant l’avènement des premières civilisations patriarcales, les femmes avaient du pouvoir. On parle de la grande religion féminine, celle de la Terre-Mère, qui assure la survie et le bien-être des enfants, qui leur fournit de la nourriture, de l’eau, des vêtements pour survivre à l’hiver, des plantes de pouvoir pour guérir les maladies. On respectait cette divinité protectrice (Grande-Mère) et ces statuettes servaient à exprimer cette vénération. De plus, selon l’historienne Merlin Stone dans son ouvrage mondialement reconnu: « Quand Dieu était femme », les divinités féminines étaient vénérées aussi pour leur courage, leur force et leur sens de la justice.

Au fil des siècles et des cultures, la grosseur féminine a souvent été associée à la fécondité et a été appréciée, valorisée et célébrée par les artistes et la population en général. Dans la culture occidentale actuelle, ces Vénus aux formes exponentielles représentant alors la sexualité sont l’objet de mépris et de moqueries; elles sont exactement ce que les femmes ne veulent pas être, bref tout ce qu’on trouve laid aujourd’hui. Pourquoi?

La maternité, cet acte merveilleux de donner la vie, a été pendant des siècles voire des millénaires une prison pour les femmes. N’ayant pas le contrôle sur leur fertilité, les grossesses sont vécues comme une fatalité, un moyen d’asservissement dans la majorité des sociétés. Mais les choses vont changer radicalement au cours de ce siècle. La libéralisation de la contraception en général et l’apparition de la pilule anticonceptionnelle en particulier vont profondément bouleverser l’ordre établi. Les femmes sentent qu’elles ont d’autres possibilités que de faire des enfants. Elles tentent de reprendre le pouvoir sur leurs corps et sur leurs vies.

Malheureusement, en rejetant la maternité-prison-oppression, on a aussi rejeté tous les symboles, les représentations de la Fécondité-Fertilité. Il n’y a plus de place pour les femmes rondes, puissantes, en pleine possession de leur force, de leur pouvoir. Et nous voilà prises au piège d’une autre oppression. La liberté (soi-disant) des femmes a pris des allures de minceur obligatoire pour toutes les femmes. Pas de seins, de ventres, de hanches. Pour se libérer, les femmes doivent ressembler aux hommes. Le message est clair. Pendant qu’elles dépensent argent et énergie à lutter contre elles-mêmes, les femmes ne prennent pas trop de place. Elles ne s’investissent pas dans une lutte collective et solidaire contre leur oppression.

L’obligation de se fondre dans le moule de la minceur est une aliénation pour la très grande majorité des femmes. On constate chez un grand nombre d’entre elles la perte du plaisir de manger, la malnutrition, l’épuisement physique, l’obsession de l’apparence, le rejet de leur nature véritable. Elles sont assez nombreuses en tout cas pour que la science s’intéresse au phénomène de la sous-alimentation chez ces femmes qu’elle désigne désormais sous le nom de « restrictive ». De plus, cette religion de la minceur est une totale aberration pour de nombreuses femmes pour qui la génétique en a décidé autrement. Harcelées de toutes parts pour maigrir, discriminées très souvent dans l’emploi, ridiculisées fréquemment dans les médias et la publicité, défavorisées parfois dans leurs droits de recevoir des services de santé adéquats et niées aux yeux de plusieurs dans leur pouvoir de séduction, elles vivent un quotidien parfois très lourd à porter et dont personne ne parle.

Les femmes sont tellement conditionnées par le dogme de la minceur qu’elles ne se questionnent même plus sur cette négation des fondements de la vie qui, par essence, est diversité et abondance. Elles achètent le message: MINCEUR=BEAUTÉ, SANTÉ, BONHEUR, RÉUSSITE; GROSSEUR=LAIDEUR, MALADIE, LAISSER-ALLER, ÉCHEC, SÉDENTARITÉ etc. Même le mouvement féministe a largement ignoré l’oppression faite aux grosses femmes. Pourtant, un corps fonctionnel et en bonne santé n’est-il pas le meilleur type de corps que l’on puisse avoir? Un corps qui nous permet d’être là, de profiter au mieux de la vie ne mérite-t-il pas notre respect, notre appréciation, notre reconnaissance peu importe ses caractéristiques et ses dimensions?

Renouons avec les Déesses de la Fertilité. Retrouvons notre pouvoir créateur dans toute sa puissance. Faire des enfants quand on le désire, ne pas en faire selon notre choix, prendre le temps de s’arrêter et de se demander ce qu’on veut faire de notre vie, réaliser nos rêves profonds. Prendre le temps d’aimer, d’apprécier la vie. Se réapproprier le plaisir de partager. Voilà la vraie féminité. Elle n’a rien à voir avec le poids d’une femme. Une grosse femme qui s’alimente sainement, qui bouge, qui est bien dans sa peau, qui s’accepte et qui s’aime est au moins en aussi bonne santé que n’importe qui. Elle peut devenir un puissant modèle de bien-être, d’affirmation, d’assurance pour les autres femmes rondes, charnues, imposantes, « terriblement vivantes ». Puisque nous en avons le pouvoir, donnons-nous collectivement, solidairement, soeureinement cette chance de nous mettre au monde. Participons au mouvement d’action et de lutte contre l’oppression de la grosseur et la promotion du bien-être, de la santé des grosses femmes. Toutes en profiteront. Lutter contre une oppression dont est victime un groupe de femmes, c’est lutter contre l’oppression de toutes les femmes.


Michèle Boisvert et Diane Lesage

 
Site: http://rqasf.qc.ca/sp14_article04

Par Fiona - Publié dans : féminitude, sororité et "partnership"
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Dimanche 24 mai 2009

Tarte amandine aux fraises

 

Pour 6 personnes

Pâte :

- 200 g de farine de blé

- 1 pincée de sel

- 40 g de poudre d’amande

- 1 c. à soupe de sucre blond

- 5 c. à soupe d’huile d’olive

- 1/3 de verre (à moutarde) d’eau

 

Garniture :

- une barquette de fraises

- 2 oeufs

- 15 cl de crème fraîche

- 4 c. à soupe de sucre blond

- 3 c. à soupe de poudre d’amande

 

 

1) Préchauffez le four à 180°C.

Mélangez dans l’ordre tous les ingrédients de la pâte pour former une boule. Etalez la pâte et foncez un moule à tarte.

2) Lavez et coupez les fraises en petites tranches, et répartissez-les sur le fond de tarte.

4) Battez le reste des ingrédients de la garniture et versez le mélange sur les fraises.

5) Enfourner pour 40 mn à 180°C. (Bon, ça dépend aussi des fours, à vous d'ajuster!)

Par Fiona - Publié dans : Chaudron et Potions
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Dimanche 17 mai 2009

Gâteau poires – chocolat

 

Ingrédients

- 200 g de chocolat

- 20 cl de crème fraîche liquide

- 2 œufs

- 100 g de farine

- ½ sachet de levure chimique

- 50 g de sucre

- une petite boîte de poires au sirop

 

1) Préchauffez le four à 180°C.

Faites fondre le chocolat et la crème fraîche au micro-ondes, 1min 30 à puissance maximale. Mélangez bien.

2) Ajoutez les œufs, la farine, la levure et le sucre. Mélangez.

3) Ajoutez les poires coupées en petits morceaux. Mélangez bien et versez dans un moule à manqué beurré et fariné.

4) Cuire environ 40 minutes, à 180°C.
Par Fiona - Publié dans : Chaudron et Potions
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Samedi 16 mai 2009
Peut-être  pour les préparer aux inégalités salariales qui les attendent, les parents français versent moins d'argent de poche à leurs filles qu'à leurs fils...
Les premières touchent en moyenne 16 euros par mois, tandis que les seconds perçoivent une rente de 28 euros, selon un sondage CSA publié par "Le Figaro".
On aimerait bien connaître les raisons d' une telle différence! Et c'est comme ça qu'on veut faire avancer les choses, en perpétuant les inégalités dès le plus jeune âge.
C'était mon petit coup de gueule du jour...
Par Fiona - Publié dans : féminitude, sororité et "partnership"
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